Tempête à l’AGASA : Hermann Immongault tape du poing sur la table ! Jean Delors Biyogue Bi Ntougou survivra-t-il au grand ménage ?
Le pouvoir exécutif a décidé de siffler la fin de la récréation face aux turbulences persistantes ébranlant l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire.

Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a convoqué d’urgence, le lundi 13 juillet 2026, les principaux acteurs de cette crise, à savoir le ministre de l’Agriculture, Pacôme Kossy, ainsi que le directeur général de l’agence, Jean Delors Biyogue Bi Ntougou, accompagné de son adjoint Oscar Sadibi Mapangou. Agacé par l’étalage public des différends, le coordinateur de l’action gouvernementale a exigé un retour immédiat à l’ordre et à la cohésion, plaçant le directeur général dans une posture particulièrement inconfortable. La question est désormais sur toutes les lèvres : Jean Delors Biyogue parviendra-t-il à sauver sa tête ?
Dès l’entame de la réunion, le ton est monté d’un cran, illustrant la fragilité de la position du patron de l’Agasa. Hermann Immongault a exprimé son profond agacement face à des querelles intestines largement diffusées sur les réseaux sociaux et dans les médias, qualifiant ces échanges d’indignes d’une administration publique. Pour le vice-président du gouvernement, ces tensions internes constituent un paradoxe inacceptable. Alors que l’AGASA a pour mission de veiller sur la santé des citoyens, son climat délétère en fait aujourd’hui une source d’inquiétude pour les Gabonais, en totale contradiction avec les valeurs de rigueur prônées par la Cinquième République. Pour le directeur général, ce réquisitoire sonne comme un sérieux avertissement.
À l’origine de cette discorde, la gouvernance de Jean Delors Biyogue Bi Ntougou fait l’objet d’une contestation interne de plus en plus vive qui pourrait bien causer sa perte. Plusieurs collaborateurs dénoncent des choix managériaux contestables et des failles dans la gestion quotidienne de l’établissement. Bien que le directeur général ait tenté de désamorcer la fronde par des communiqués et une récente conférence de presse pour défendre son bilan, cette stratégie de communication n’a pas suffi.
La crise de confiance a fini par paralyser l’institution, poussant l’exécutif à intervenir directement et à remettre en question l’avenir du management actuel. Lors de cette table ronde, le ministre de l’Agriculture a présenté les démarches déjà entreprises pour tenter de concilier les parties, tandis que les dirigeants de l’Agasa ont pu livrer leur propre diagnostic des blocages. Cependant, la marge de manœuvre de Jean Delors Biyogue s’est considérablement réduite.
Déterminé à éteindre définitivement les hostilités, Hermann Immongault a posé un ultimatum clair au ministre de l’Agriculture, lui accordant un délai d’une semaine pour formuler des solutions de sortie de crise concrètes et durables. Le message gouvernemental est sans équivoque, et les jours du directeur général à la tête de la structure semblent désormais comptés. La sécurité alimentaire des Gabonais est une priorité non négociable ne pouvant être prise en otage par des guerres d’ego, et si le calme ne revient pas immédiatement, seul Jean Delors Biyogue pourrait en payer le prix fort.




