𝐎𝐆𝐎𝐎𝐔É-𝐈𝐕𝐈𝐍𝐃𝐎 : la Fondation Ma Bannière arme les écoliers de 𝐁𝐀𝐓𝐎𝐔𝐀𝐋𝐀, 𝐌𝐀𝐒𝐒𝐀𝐇𝐀 et 𝐍𝐙𝐄-𝐕𝐀𝐓𝐈𝐂𝐀𝐍 pour la rentrée académique
À Makokou, la rentrée ne se prépare pas seulement dans les salles de classe. Elle se prépare aussi dans les villages. Et cette année, dans l’Ogooué-Ivindo, trois communautés ont senti passer le souffle de la solidarité avant même la première sonnerie.
Jeudi 27 Août écoulé, la Fondation Ma Bannière, portée par la Première dame Zita Oligui Nguema, a posé ses cartons à Batouala, Massaha et Nze-Vatican. Des sacs, des cahiers, des stylos, des ardoises. Des kits scolaires complets remis directement aux enfants. Pas de discours fleuve, pas de cérémonie protocolaire interminable. Juste le geste, simple et direct, celui qui allège un budget familial déjà mis à rude épreuve. Car la rentrée au Gabon coûte cher. Et dans les zones rurales, elle coûte parfois le double.
Quand le marché le plus proche est à des heures de route, quand le prix d’un cahier devient un arbitrage douloureux, l’aide ne relève plus du luxe. Elle devient une nécessité. C’est ce calcul-là qu’a fait la Fondation Ma Bannière. Aller là où l’accès aux fournitures est un obstacle, et le lever, ne serait-ce que pour un temps.
L’opération s’inscrit dans le sillage des activités sociales de la Journée nationale de la Libération, dont les manifestations officielles se tiennent cette année à Makokou, capitale de l’Ogooué-Ivindo. Un choix symbolique. Célébrer la liberté d’un pays, c’est aussi donner à ses enfants la liberté d’apprendre dans de bonnes conditions.
Pour les équipes de la Fondation, il ne s’agit pas d’un coup de communication. L’ambition affichée est plus tenace. Accompagner durablement les enfants des communautés rurales, réduire les inégalités dès le portail de l’école, et permettre à chaque élève de commencer l’année sans le poids du manque.
À Batouala, à Massaha, à Nze-Vatican, les cartables sont désormais prêts. Les parents respirent. Et dans le regard des plus petits, il y a cette lueur qu’on connaît bien à la veille de la rentrée : celle de l’envie d’y aller.Avec cette distribution, la Fondation Ma Bannière rappelle une évidence que l’on oublie trop souvent. Soutenir l’école, c’est soutenir la famille. Et soutenir la famille, c’est préparer l’avenir du pays.




