WKN / TKO au 3e round ! Raganizo terrasse Iyanga et s’offre le trône d’Afrique
On attendait un combat. On a eu une guerre. Et un sacre. Libreville n'oubliera pas cette nuit. Pour la première fois de son histoire, le Gabon accueillait un championnat du monde WKN. Première édition sur le sol gabonais. Première ceinture. Et premier Roi.
Il s’appelle Lilian Raganizo. Gabonais. Et désormais, il faut l’appeler Champion d’Afrique WKN.
En face, ce n’était pas un faire-valoir. Orlando Iyanga, solide, expérimenté, venu pour gâcher la fête. Deux guerriers. Deux styles. Un ring devenu fournaise.
Le premier round donne le ton : ça cogne dur. Le second confirme : personne ne recule. Courage, détermination, niveau technique très élevé. Du vrai kickboxing de haut niveau, comme on en voit rarement à Libreville.
Et puis le troisième round. Raganizo accélère. Pression constante. Iyanga vacille. L’arbitre intervient. TKO. C’est fini. Libreville explose. Victoire par arrêt au troisième round. Propre. Nette. Incontestable. Raganizo est le nouveau King of Africa.
Que retenir ? D’abord, deux combattants à féliciter. Iyanga pour avoir offert une opposition digne d’une finale continentale. Raganizo pour avoir transformé l’essai et inscrit son nom dans l’histoire.
Un événement rendu cela possible grâce à Kevin Mpiga, le promoteur ayant cru en ce projet quand personne n’y croyait. Il en est de même pour le légendaire Souleymane Mbaye, conseiller de l’ombre, stratège hors pair dont le carnet d’adresses a été mis à contribution tout comme son expérience au service du Gabon.
Ce soir-là, ce n’est pas seulement une ceinture qui a été remportée. C’est une image. Celle d’un Gabon capable d’organiser, de briller, de produire des champions continentaux.
Raganizo est Champion d’Afrique. Le premier WKN couronné à domicile. La question n’est plus de savoir s’il peut régner. Mais combien de temps il va régner.




