Rébellion au PDG : Les nouvelles figures crachent sur leur promotion
Le Parti Démocratique Gabonais (PDG), jadis tout-puissant et indéboulonnable, semble aujourd’hui aussi populaire qu’une piqûre de moustique en pleine nuit. La preuve ? Une vague de panique secoue le parti : des militants, fraîchement nommés au rang de Membres du Bureau Politique (MBP), renoncent à leur titre flambant neuf comme si on leur proposait un aller simple pour l’Île de la Désolation !
Apparemment, l’enthousiasme pour ce nouveau rôle est à peu près aussi élevé que celui d’un chat qu’on sort du bain. Les raisons invoquées ? « On ne nous a pas consultés ! » s’indignent ces nouveaux cadres. Ah bon ? On croyait que le parti pratiquait la démocratie participative… ou peut-être pas quand il s’agit de se coltiner un fardeau aussi lourd que l’image désastreuse qu’il renvoie à l’opinion publique.
Imaginez la scène : vous êtes un jeune politicien ambitieux, prêt à gravir les échelons, et soudain, on vous affuble d’une étiquette « PDG » aussi sexy qu’une charentaise trouée. Pas étonnant que ces leaders locaux, du Komo Océan à Bendjé, en passant par Djoué et Lékoni-Lékori, préfèrent se terrer plutôt que d’avouer leur affiliation à un parti impopulaire. Le spectre de la carrière politique anéantie plane au-dessus de leurs têtes !
On les comprend presque. Après tout, qui voudrait être associé à une formation politique dont la gouvernance pendant plus de quarante ans laisse un arrière-goût amer de… disons, de piment fort périmé ? Et la solution à cette crise existentielle ? La fuite ! Vers l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) du président Brice Clotaire Oligui Nguema, évidemment.
C’est un peu comme quitter le Titanic en train de couler pour embarquer sur un canot de sauvetage légèrement dégonflé. Ils espèrent y retrouver visibilité et crédibilité, ces chers militants. On leur souhaite bien du courage ! Parce que, vous savez, la faveur populaire, ça ne s’achète pas avec une carte de membre.
Pendant ce temps, leur parti essaie tant bien que mal de rassurer ses troupes lors de concertations nationales. On imagine les discours emphatiques, les promesses en l’air et les sourires forcés. Mais face à cette débandade sans précédent, on se demande si même un magicien pourrait le ressusciter de ses cendres.
Alors, comment conclure ? Peut-être en paraphrasant un vieux proverbe : « Quand le navire PDG prend l’eau, même les rats de la politique le quittent en courant. » L’heure de la remise en question a sonné… et vu l’état des troupes, elle risque d’être longue et douloureuse. Accrochez-vous, le spectacle ne fait que commencer !




