Scène d’horreur au Cap Estérias : Un Ressortissant Sénégalais fait usage d’une hache sur la tête d’un activiste Gabonais
La journée du samedi 18 Octobre 2025 au Cap Estérias, restera gravée comme le moment d'une dérive violente et criminelle, exigeant une condamnation sans appel. Un litige foncier, opposant la famille gabonaise Bourdette à M. Thiam, un ressortissant sénégalais, a basculé dans une scène d'une brutalité inimaginable, aboutissant à une tentative d'assassinat sur un activiste gabonais.
Ce conflit symbolisant la pression foncière et les défis de l’État de droit, a été caractérisé par l’arrogance choquante de M. Thiam. Face à la famille gabonaise réclamant sa légitime propriété, l’individu étranger se serait targué non seulement d’avoir « régularisé » son acquisition, mais de détenir une influence suffisante pour « payer la justice gabonaise » et jouir de « relations haut placées« . De telles allégations, si elles se vérifiaient, mettraient en lumière une complicité institutionnelle qui serait une véritable trahison de la part de l’appareil judiciaire.
L’appel à l’aide des Bourdette a mobilisé des activistes gabonais. Leur intervention sur les lieux a été accueillie par une explosion de violence lâche et calculée. Le ressortissant sénégalais et ses complices ont transformé le différend civil en une scène digne d’un film d’horreur : après avoir aspergé les activistes d’essence, une claire préméditation pour un incendie criminel, un des acolytes de M. Thiam a porté un coup de hache directement à la tête de l’un d’eux.
Cet acte, dont la sauvagerie a été largement diffusée sur les réseaux sociaux, ne peut être minimisé. Le recours à des instruments de mort tels que l’essence et la hache est la marque d’un crime odieux, une tentative de meurtre aggravée et un acte de terrorisme visant à museler et à terroriser la société civile. La victime, entre la vie et la mort, a été opérée en urgence à l’Hôpital militaire de d’Akanda. Deux plaintes pour les chefs de tentative de meurtre et coups et blessures volontaires ont été déposées.
Mais la suite est profondément alarmant. Malgré la gravité extrême des faits, un citoyen gabonais ayant failli perdre la vie sous les coups d’un ressortissant étranger, les agresseurs auraient été libérés par les autorités locales sous le motif de « présomption d’innocence » avant même l’ouverture d’une enquête digne de ce nom. Cette impunité accordée à des auteurs d’une telle barbarie est une insulte à l’État de droit et soulève de graves soupçons d’ingérence.

Cette affaire dépasse l’entendement, elle met en évidence une crise institutionnelle et sécuritaire majeure. La présumée protection dont bénéficierait l’agresseur, potentiellement via des connexions au tribunal de première instance de Libreville, révèle un possible pourrissement de l’appareil judiciaire nécessitant une purge et une enquête impartiale menée au plus haut niveau de l’État.
Il est impérieux que les autorités gabonaises mettent fin à toute forme de complaisance. Tolérer cette agression qui est une attaque directe contre la sécurité des nationaux, enverrait un signal de faiblesse désastreux. Une telle impunité compromettrait la paix sociale, légitimerait l’arrogance de certains étrangers et risquerait d’attiser des tensions communautaires regrettables.
L’urgence est à l’action ferme : assainir l’appareil judiciaire, renforcer le contrôle des titres fonciers nationaux et appliquer la loi avec la plus grande rigueur. La justice doit être rendue à la victime et doit affirmer l’autorité de l’État sur son territoire, sans la moindre distinction ni faiblesse, pour garantir la stabilité et la sécurité de la nation.




