POLITIQUE

Législatives partielles à Ntoum, le Spectre de l’Échec Plane sur Camélia Ntoutoume LECLERCQ : La Faute à ses Propres Choix

L'imminence du second tour des législatives partielles est lourdement hypothéquée par le choix d’une équipe de campagne dont l’incurie confine au sabotage. Camélia Ntoutoume LECLERCQ, en cas de défaite, devra se confronter à une vérité douloureuse. Celle d’être la seule architecte de son échec, victime de sa propre tolérance envers un entourage dont l’inefficacité est dénoncée sans équivoque par un nombre écrasant de Ntoumois.

En dépit du poids de son statut de Ministre d’État et son score initial, l’entourage de la candidate du PDG paraît comme un boulet, anéantissant les efforts consentis par une posture d’une arrogance insoutenable. L’entourage de Camélia Ntoutoume LECLERCQ n’est pas une force motrice, c’est un rassemblement de Bureaucrates auto-satisfaits dont le comportement traduit un mépris patent et insultant envers la base électorale.

Ces individus, décrits comme des « nouveaux grands types », se comportent en mini-ministres d’État. Leur « avarice du simple bonjour » est la manifestation la plus tangible de leur mépris, allant jusqu’à transformer leur présence dans la commune en une simple « parade stérile » où l’on se pavane aux côtés de l’autorité sans aucune volonté à redorer son blason écorné.

Totalement déconnectés de la réalité du terrain, ils sont structurellement incapables de riposter à la critique acerbe visant la candidate. Face à un électorat hostile la jugeant inapte à résoudre les problèmes locaux, ces lieutenants offrent un silence hautain confirmant aux yeux de l’opinion l’éloignement des élites. Le manque totale d’emprise sur les habitants est un aveu d’impuissance navrant.

L’apogée de cette arrogance est atteinte, si l’on se réfère a une indiscrétion selon laquelle un membre de cette clique aurait qualifié les squatters du QG de « mendiants ». Un tel propos est une bombe à fragmentation, signant le sabordage de la campagne en insultant directement ceux dont les voix sont indispensables.

A priori, la team CNL semble persuadée de l’emporté sans grand effort, on aurait dit une lettre à la poste. Pendant que l’équipe adverse de Elfox Mbina (UPR) est omniprésente, investissant chaque recoin du 1er arrondissement, celle de Camélia Ntoutoume LECLERCQ est réduite à une ombre muette et immobile. Cet immobilisme coupable est un signe funeste pour une élection se jouant sur la mobilisation de la dernière heure.

Bien qu’une odieuse campagne sexiste et misogyne soit en cours à l’encontre de l’enfant de Meyang, cette vague de haine indigne ne saurait servir de paravent commode pour masquer les graves défaillances stratégiques. Son calme sur ce point est anéanti par la froideur et l’arrogance crasse de ses collaborateurs, bien qu’une telle empoignade électorale exige d’être agressive, humble et structurée.

Le choix de cette équipe de campagne déconnectée, méprisante et hautaine risque d’être le fardeau fatal de cette dernière. Le 2 novembre prochain sera le jour de vérité, et si l’échec se matérialise, elle n’aura d’autre choix que de méditer sur la qualité et l’engagement défaillant des personnes placées à ses côtés.

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