La Vème République et le Spectre de l’Exclusion : Le Cas Jean Rémy Yama
Après le rejet de sa candidature à l’élection présidentielle, l’opposant Jean Rémy Yama se voit de nouveau refuser sa participation, cette fois aux élections législatives. Lors d’une conférence de presse tenue récemment à Libreville, il a annoncé que son nom, ainsi que ceux de plusieurs membres de son parti, le PNPT, ne figuraient pas sur les listes officielles publiées par le journal L’Union.
M. Yama a exprimé son incompréhension face à cette double exclusion, survenue sans justification officielle de la part des autorités compétentes. Il a critiqué ce qu’il perçoit comme une continuité des anciennes pratiques politiques, en contradiction avec les promesses de renouveau de la cinquième république.
Cette situation soulève des interrogations sur les critères d’invalidation des candidatures. L’opposant estime que son indépendance et son refus de s’aligner sur le système en place sont les véritables raisons de ces rejets successifs.
Son cas illustre une stratégie d’éviction pré-électorale de certains candidats, posant la question de l’équité et de la transparence du processus en cours. En empêchant des figures critiques de concourir, le système politique actuel est accusé de chercher à éviter la confrontation démocratique directe.




